

| Envergure | Longueur | Hauteur | Surface alaire |
|---|---|---|---|
| 21,10 m | 16,10 m | 4,25 m | 58 m2 |
| Vide | Charge | Maximale |
|---|---|---|
| 4800 kg | 9100 kg | 0 kg |
Dernière réalisation effective des chantiers Romano, le Romano R.120 de 1936 se présentait comme un avion de bombardemant moyen comprenant quatre membres d'équipage: un pilote, un radio-navigateur, un bombardier-commandant de bord et un canonnier-mitrailleur. Cet avion fut construit en réponse à un programme de 1934 du ministère de l'air concernant un avion de bombardement moyen quadriplace, destiné à remplacer les BN-5 de 1932, c'est à dire les Marcel Bloch MB.200 et Marcel Bloch MB.210, Amiot 143 et Farman 221 complètement surclassés aussi bien en matière de performances que d'armement. Entièrement métallique, revêtement compris, le Romano R.120 se caractérisait par une voilure basse pourvue de grandes carènes de raccordement et d'une double dérive de forme ronde. Il était propulsé par deux Hispano-Suiza 14 Aa en double étoile de 980 ch possédant des capots NACA dotés de volets et actionnant des hélices tripales Ratier à pas commandé électriquement. Le train d'atterrissage s'escamotait sous les nacelles des moteurs. Le Romano R.120 était armé de trois mitrailleuses MAC de 7,5 mm et d'un canon Hispano-Suiza 404 placé dans un décrochement de la partie supérieure arrière du fuselage. Une des trois mitrailleuses était montée dans une cuve escamotable sous le fuselage. L'appareil pouvait emporter une charge offensive maximale de 4000 kg. Malgré des essais concluants, l'avion ne fut pas produit en série. A la déclaration de guerre, le Romano R.120 reçut une peinture de camouflage, mais, inutilisé, il fut démonté au début de l'année 1940 .